Palaiseau : deux fois moins de panneaux d’expression libre

Bonne nouvelle !

On a enfin des infos sur les panneaux d’expression libre à Palaiseau. Enfin, peu d’nouveaux, puisqu’il en manque quand même la moitié !

En l’espace d’un été, la commune est passée de 27 à 14 panneaux. La ville a-t-elle rétréci ? Sa population s’est-elle amoindrie ? Évidemment que non, c’est plutôt le contraire qui se produit. Mais les élections municipales approchant, Grégoire de Lasteyrie a jugé normal d’éliminer la moitié des panneaux et de déplacer les quelques rescapés en des endroits moins visibles et accessibles.Lire la suite

#9 – Les pompiers, la maison qui brûle

Les soldats du feu ont pour habitude d’aller au front de l’incendie, mais comment y parvenir sainement quand c’est leur maison même qui brûle ? Moins visibles que leurs collègues parisiens, c’est dans l’irréductible 91, que les sapeurs-pompiers ont montré leur volonté de sauver les casernes des moyens en baisse. Il leur a pourtant fallu un long mois de mobilisation pour se faire entendre par le conseil départemental. Ainsi, entre novembre et décembre, de nombreux professionnels et volontaires, dont des pompiers zopaliens, ont participé aux manifestations ayant eu lieu à Évry(1). Comme la plupart des mobilisations sociales, a fortiori celles des éternels fonctionnaires, cette mobilisation des « jamais contents » avait quelques requêtes à défendre. Entre autres : le renflouement des dettes du Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS), la réhabilitation des engins et, laissons-nous rêver, l’augmentation des effectifs. Tout le monde s’en fout mais on va les écouter quand même.

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#9 – Franchement, c’est graff !

Le 23 février dernier, un véritable coup de tonnerre s’abat sur la mairie de Palaiseau. La veille d’une matinée de grand débat©, la mairie est salie, souillée, dégradée… à coup de graffitis. « RIC », « la lutte c’est classe », « gilet jaune », « justice sociale », sont les messages inscrits sur la façade de notre chère maison du Peuple. La ville est plus traumatisée que jamais. D’ailleurs, au Petit ZPL, on a compris que c’est un peu notre 11 septembre local. Après des mois d’enquête, notre cellule d’investigation a retrouvé le coupable de cet acte honteux. Interview exclusive.
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Réforme du lycée : Blanquer casse le bac

En 2019, dès la rentrée prochaine, la réforme du lycée entrera en vigueur. Elle concerne tous les profs et élèves du lycée général, technologique et professionnel.

De nombreux points alarment le corps enseignant et les lycéens. La réforme arrive brusquement et aggraverait les inégalités entre élèves, tout en dégradant le suivi pourtant nécessaire à leur réussite.
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#8 – CRA : souffrez, vous êtes filmés

Déjà très largement pratiquée en Guyane et Outremer, la technique de la visioconférence – plébiscitée lors du vote de la nouvelle loi immigration(1) – fait passer le côté humain, pourtant primordial, au second plan, voire à la trappe. C’est un gadget permettant de réduire les délais de demande d’asile. Ce n’est pas faute d’avoir donné l’alerte : professionnels, magistrats, avocats, juristes, travailleurs sociaux, associations et organisations concernées(2) ont affirmé leur opposition à cette mesure. On a pu voir à l’œuvre en Guyane, en Outremer et en Métropole, la déshumanisation qu’entraîne la visioconférence. Après analyse, on ne peut que constater le non-respect des bonnes conditions d’exercice de la justice et de la demande d’asile.

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#8 – Des services publics gratuits en Zopalie ?

En ces temps de morosostérité où il faudra bientôt avoir les moyens de se payer une bouffée d’air ou une gorgée d’eau, on rêve parfois d’un projet collectif qui donnerait un peu envie. Alors on est allé écouter Paul Ariès(1) nous expliquer la possibilité d’envisager des services publics gratuits(2). Et puis on a comparé avec ce qui se fait à Zopal.

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#8 – Lycée : la réforme qui casse le bac d’abord

À l’Essouriau on a bloqué le lycée contre une réforme précipitée et injuste

Un bâtiment presque neuf mais déjà vieux et puis de vieux bâtiments remplis de jeunes. Ces jeunes, ils sont d’un peu partout, des Ulis bien sûr, mais aussi de Marcoussis, de Gif ou d’Orsay. Il est compliqué, parfois impossible de préserver cette mixité, parce qu’il faut faire beaucoup avec trop peu : trop peu d’heures, d’ordinateurs, de collègues. Et ça ne marche pas, pas toujours, pas assez. On le sait et ça nous énerve alors on est aussi fier d’avoir un travail qui a du sens qu’en colère parce qu’il est souvent infaisable. L’Essouriau, c’est tout un équilibre et c’est pour ça qu’on s’y attache.
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